LES ORCHIDEES D'ISABELLE

LES ORCHIDEES D'ISABELLE

aérangis

origine géographique

afrique tropicale et Madagascar ainsi que la Réunion et les Comores

ce genre 'espèces est composé d'environ de 50 espèces 

 

les aérangis sont souvent parfumés la nuit, ils dégagent de délicieux parfums floraux souvent capiteux

 

elles sont majoritairement de climat tempéré à chaud

toutes les espèces sont épiphytes ou rarement  lithophytes  du niveau de la mler jusqu'au 2200 M

 

 

 

CULTURE SUR PLAQUE 


11/01/2019
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CYMBIDIUM ERYTHRAEUM

est un genre de 52 feuilles persistantes espèces dans la famille des orchidées Orchidaceae . Le nouveau nom du genre latin est dérivé du latin cymba signifiant bateau. Sa première utilisation connue était en 1815. [2]

 

Distribution

Ce genre est réparti en Asie tropicale et subtropicale (comme le nord de l' Inde , la Chine , le Japon , la Malaisie , les Philippines et Bornéo ) et le nord de l' Australie . Les plus grandes espèces de fleurs dont sont issus les grands hybrides à fleurs poussent à haute altitude. [3]

 

Croissance 

Les plantes de cymbidium sont sympodiales et atteignent une hauteur de 60 cm et les racèmes atteignent 90 cm. La grappe se développe à partir de la base du pseudobulbe le plus récent Chaque fleur peut avoir un diamètre de 5 à 10 cm, selon l'espèce. Ils fleurissent pendant l'hiver, et chaque plante peut avoir jusqu'à quinze fleurs ou plus La gamme fantastique de couleurs pour ce genre comprend le blanc, vert, jaunâtre-vert, crème, jaune, brun, rose et rouge [et orange] et noir (et il peut y avoir des marques d'autres nuances de couleur en même temps), mais pas bleu. Les fleurs durent environ dix semaines. Ils ont une texture cireuse. Les sépales arrondis et pétales avoir à peu près les mêmes dimensions.

Il y a aussi des variétés parfumées, notamment les cymbidiums chinois. Ils ont été cultivés pendant des milliers d'années, en particulier en Chine . Cymbidium s est devenu populaire en Europe à l' époque victorienne . Une caractéristique qui rend la plante si populaire est le fait qu'il peut survivre à des températures froides (aussi basses que 7 ° C ou 45 ° F) [En fait, ils survivent à des températures inférieures à 32 ° F pendant de courtes périodes et même aussi bas que 28 F].

 


05/03/2018
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RHYRCHOSTYLIS COELOESTIS

Synonymes : Saccolabium coeleste - Rchb.f. (1885), Vanda pseudocaerulescens - Guillaumin (1930)


Espèce botanique.  Croissance monopodiale.

[+/-] Biotope

Origine géographique: De l'Inde jusqu'au Sud des Philippines (CAmbodge, Thailande, Vietnam)
Altitude: 200-800 mètres.
Type de milieu: Epiphyte
Températures de culture: tempérées - chaudes

[+/-] Description

Taille totale de la plante : 20 - 40 cm. 
Tiges : Tige courte recouverte par la base des feuilles. 200 mm de hauteur maximum, diamètre : 10 mm maximum. 
Feuillage : persistant. Feuilles coriaces, linéaires, alternes. Maximum 12 feuille(s) par pousse. 
 La dimension maximale des feuilles est de 200 mm de longueur, 20 mm de largeur . Le feuillage est uni. 
Inflorescence : d'une longueur de 250 mm environ, elle porte au maximum 50 fleur(s). 
Floraison : Période de floraison : Eté / Automne / . Floraison : Quelques jours
Fleurs : La fleur a une taille de 20 mm. Couleur(s) : blanc bleu. Motifs : dégradés de couleurs. 
Parfum : La plante a un parfum moyen et agréable

[+/-] Culture

Support de culture privilégié : Panier suspendu - 
Substrat : Peut être cultivé sans substrat comme les Vanda, ou en écorces de pin grossières
Rempotage : Eviter
Niveau lumineux : élevé (20 - 40 000 lux)
Humidité : Plus de 60%
Arrosage : Régulier toute l'année
Fertilisation : Régulier
Période de repos : Aucune
Mode de division : 
Facilité de culture : Assez facile. 

Remarque : Attention: les Rhy. demandent moins de lumière que ses cousines Vanda. Elles aiment le soleil indirect.

28/02/2018
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CYMBIDIUM

 

COMMENT ENTRETENIR L'ORCHIDEE CYMBIDIUM

Chaleur et lumière : Entre octobre et mai, placez l'orchidée cymbidium dans votre intérieur (15-18°C), devant une fenêtre bien exposée, à moins d'un mètre, pour qu'elle profite au maximum du peu de lumière disponible en hiver. Une fois les fleurs fanées, coupez les tiges à la base.

Arrosage : Abondant, à l'eau non calcaire, le matin, une fois par semaine. Exemple : 3 litres d'eau environ pour un pot de 20 cm de diamètre. Laissez bien égoutter.

Rempotage : Tous les deux ou trois ans, entre mars et juin, après la floraison. Choisissez un mélange "spécial orchidées" à base d'écorce de pin; imprégnez-le d'eau la veille. Supprimez feuilles sèches, racines mortes et éventuellement un ou deux des plus anciens pseudobulbes qui ont naturellement perdu leurs feuilles. Prenez un pot d'un diamètre supérieur de 2 à 4 cm au pot que vous retirez. Tassez fortement le substrat. Pendant le mois qui suit, contentez-vous de brumiser la surface du pot tous les jours jusqu'à ce que de nouvelles racines apparaissent. Vous pouvez profiter du rempotage pour diviser votre plante, en conservant au minimum 3 pseudobulbes et une pousse pour chaque plante.

COMMENT FAIRE REFLEURIR L'ORCHIDEE CYMBIDIUM

Après la floraison, coupez la tige florale près de son point de naissance.

Fertilisation : Passez de l'engrais à dose d'1 g./litre tous les 15 jours après l'arrosage en alternant engrais croissance (type HAKAPHOS N.P.K. 15.10.15) et engrais floraison (type HAKAPHOS N.P.K. 8.12.24), selon le programme suivant:
- orchidée cymbidium fleurissant entre octobre et janvier :
   Engrais croissance de février à mai et en août. Engrais floraison
   de septembre à janvier. Pas de fertilisation en juin et juillet.
- orchidée cymbidium fleurissant entre février et mai :
   Engrais croissance d'avril à juillet et d'octobre à décembre.
   Engrais floraison de janvier à mars. Pas de fertilisation d'août à octobre.

Les nouvelles pousses doivent être aussi hautes et former, à la base, des pseudobulbes aussi gros que le ou les pseudobulbes ayant fleuri pour pouvoir fleurir à leur tour.

Sortie au jardin : A la belle saison, hors période de gel (jusqu'à environ + 5°C), entre mai et octobre, sortez votre orchidée cymbidium afin qu'il profite du maximum de lumière sans pour autant brûler, ainsi que de la fraîcheur de la nuit. Une exposition dégagée et ensoleillée le matin (à l'est) ou le soir (à l'ouest) est indispensable. Un cymbidium cultivée trop à l'ombre présentera un feuillage affaissé et ne fleurira pas ou peu.

Une astuce : Lorsque vous rentrez votre orchidée cymbidium, ne lui faites pas supporter de température supérieure à 15°C tant que les fleurs n'ont pas commencé à s'ouvrir ; les boutons floraux jauniraient et avorteraient.


21/02/2018
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CYMBIDIUM

Le Cymbidium symbolise l’une des plus belles orchidées existantes ; cette plante était autrefois si populaire, qu’on l’utilisait comme « fleur à la boutonnière ». Elle était déjà cultivée par les Chinois pour son parfum, il y a des milliers d’années.
Elle fut découverte en Europe, grâce à l’engouement suscité par les plantes exotiques, et l’importation massive de celles-ci de leur pays d’origine. Le genre fut décrit en 1799, par le botaniste suédois Olof Swartz, qui le nomma à partir du grec kumbé « vase », allusion faite à la forme creuse et évasée de son labelle.

ORIGINES :


Les origines du Cymbidium sont diverses :

  • Indonésie, Malaisie, Australie : pour les plantes de serres chaudes,
  • Chine, Népal, Nord de l’Inde : pour les plantes de serre tempérée,
  • Himalaya, Sud-Ouest de la Chine : pour les plantes de serre froide (98 % des cymbidium).

 

DESCRIPTION :


Cette plante peut être épiphyte, terrestre, lithophyte, voir saprophyte. Elle est à croissance sympodiale, et forme des touffes de pseudobulbes aux longues feuilles en lanière. La base de ces feuilles, souvent sèche, recouvre le pied des pseudo bulbes, d’où partent les inflorescences. Celles ci sont érigées, ou pendantes, et portent une ou plusieurs fleurs, souvent larges, avec un labelle trilobé et deux ou quatre pollinies. Toute la palette de couleurs (sauf le bleu Azur et le Noir) est représentée. Les floraisons ont une durée de vie exceptionnellement longue, et pour la prolonger, il est conseiller de retirer les fleurs flétries au fur et à mesure(car elles produisent le l’éthylène, néfaste pour les autres). Cette orchidée est recommandée aux possesseurs de vérandas ; également aux amateurs débutants, en raison du foisonnement des floraisons, et de la rusticité de culture de la plupart des espèces et des hybrides.

LUMIERE ET HYGROMETRIE :


Cette orchidée réclame une lumière importante : de 40000 à 70000 lux (en moyenne, pour les 3 catégories de Cymbidium), mais sans soleil direct, pour éviter les brûlures des feuilles. Il est recommandé, si les conditions le permettent, de sortir le cymbidium dans le jardin, du printemps à l’automne, en le plaçant en ombre moyenne. Dehors, une orientation à l’Est lui convient (on la sort en moyenne de la mi-mai à la mi-octobre), alors qu’à la maison, une orientation Sud ou Sud-Ouest est fortement recommandée.
Concernant l’Hygrométrie (si la plante est en serre), elle doit être élevée du printemps à l’été (au moins 60 %), pouvant ensuite tomber sous 50 % en hiver.

TEMPERATURE :


En été, le Cymbidium accepte des températures extrêmes (35 à 40 °) ; avec une moyenne de 30° le matin. En soirée, une différence de 10 °est bienvenue. Il peut supporter une température hivernale ne descendant pas en dessous de 5° ; et même tolérer des brèves chutes entre 0 et 3°, sur terrain sec.
En automne, lorsqu’on le rentre à la maison, il convient d’être prudent, en ne l’introduisant pas directement à la chaleur de l’intérieur, sous peine de compromettre la floraison.
Concernant les Cymbidium de serre froide (les plus nombreux), il est important, pour favoriser la floraison, d’avoir de forts écarts de température entre le jour et la nuit, et entre l’été et l’hiver :

  • été : de 19 à 27 ° (et accidentellement plus de 30°) le jour ; de 13 à 15° la nuit,
  • hiver : de 18 à 22° le jour ; de 6 à 12° la nuit, sachant que la floraison est induite l’été, et intervient de l’hiver au printemps.

 

ARROSAGE :


L’arrosage doit être fait à l’eau calcaire ; copieusement au printemps et en été, lorsque la plante développe ses pousses. Il faut le réduire en automne.
NB – Quand la plante a soif, des perles de rosée se remarquent au niveau des fleurs.
En règle générale, les racines des Cymbidium ont besoin d’une humidité constante ; il faut donc les arroser régulièrement, en prenant soin, toutefois, de laisser le substrat s’assécher entre chaque arrosage (l’excès d’eau entraînant une pourriture des racines). Pour les Cymbidium « froids » et « tempérés », une période de repos sans arrosage doit être respectée.

FERTILISATION :


Un engrais pour orchidées doit être distribué tous les 15 jours environ, durant la période de croissance de la plante, et en été. Un engrais horticole (de type Algoflash : 15 – 15 – 15) convient également.

REMPOTAGE ET COMPOST :


C’est la culture en pot qui est la mieux appropriée à cette plante, au port toujours dressé, et aux inflorescences presque toujours érigées.
Les racines de Cymbidium supportant mal les rempotages, ceux-ci ne doivent intervenir que si le substrat est trop dégradé, ou lorsque la masse de racines risque de faire éclater le pot.
Le rempotage se fera alors dans un pot plus grand, éventuellement en divisant la touffe.
Le compost doit toujours être bien drainé, composé, par exemple, pour moitié d’écorce de pin, l’autre moitié consistant en 3 parts égales de billes d’argile expansé (ou de sable siliceux), de polystyrène expansé et de terreau de feuilles, ainsi qu’un peu de dolomie (quelques grammes par litre). Une fois le rempotage réalisé, il convient de ne pas sortir la plante tout de suite, ni de l’arroser ; une légère vaporisation faite le matin, lui conviendra.

MALADIES :


La principale maladie touchant le Cymbidium est le « Potexvirus Mosaîco del Cymbidium ».
En hiver la plante peut être attaquée par des petits acariens, de cochenilles, et autres araignées rouges, qui s’éliminent avec les traitements systémiques habituels.
Au printemps, et au moment de le sortir au jardin, il conviendra de lui distribuer des granules contre les limaces et escargots (sinon, gare au festin !!!).

Floraison :


Quand la hampe florale démarre, il est assez facile de la distinguer des pousses qui donneront un pseudobulbe. En effet, comme on peut le voir sur les 3 photos ci-dessous de hampes florales prises à des périodes différentes:
Au tout début, la hampe, très pointue, démarre très horizontalement alors qu'une pousse normale démarre beaucoup plus verticale :
hampe florale de Cymbidium
Quand la hampe se développe, elle se redresse progressivement. A l'endroit de la flèche, on perçoit un étranglement. Au dessus, en pressant légèrement, on peut ressentir l'épi floral plus ferme. Au niveau de l'étranglement et en dessous, les feuilles bractéiformes se décollent un peu de la tige, ce qui donne une impression de creux.


21/02/2018
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